Deux grenoblois dans le sud

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GRENOBLE : Le téléphérique de la Bastille

                                                                                           800px-Bastille_(Grenoble).JPG  800px-Arrivee_telepherique_-_Grenoble_by_Matthieu_Riegler.jpg

 

 

 

La Bastille

 

C'est le nom d'un fort militaire du XIXe siècle à 476 mètres d'altitude sur les derniers contreforts du massif de la chartreuse qui domine la ville de Grenoble. Accessible en téléphérique, la Bastille donne son nom à la colline. C'est le premier site touristique de la ville de Grenoble. Disposant de deux restaurants, la Bastille a subi en 2005 des travaux afin de rendre le site du fort entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite. Lieu de manifestations événementielles et culturelles, elle est aussi le point d'arrivée d'une course pédestre (prise de la bastille) et d'une course cycliste (montée de la Bastille, Dauphiné Libéré).

 

La place centrale du fort est devenue place Tournadre, la place surélevée entre le restaurant et le fort, place Haxo, la terrasse du restaurant est le belvédère Vauban et la grande salle de réunions ou d'expositions du fort est la salle Lesdiguières.

 

Inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, dotée de nombreux attraits touristiques, intégrée à la zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floritstique du Mont Jalla, cette construction idéalement positionnée au-dessus d'une colline de 30 hectares d'espace public le Vercors, la Chartreuse, la Chaîne de Belledonne et s'il fait très beau, le Mont Blanc distant de 113 km.

 

A l'origine, la Bastille est conçue pour défendre Grenoble des attaques savoyardes, la frontière se trouvant toute proche car la Savoie n'est pas encore française à la fin de la construction. Mais cette frontière prend son emplacement actuel avec l'annexion de la Savoie par la France en 1860 (100 ans avant ma naissance) et la menace disparaît Ainsi, le système de défense de la Bastille et les derniers remparts ceinturant la ville n'ont jamais servi.

 

Le Téléphérique de la Bastille.

 

Le téléphérique de Grenoble Bastille reliant la Bastille au centre de Grenoble est aussi célèbre que le fort. Construit en 1934 à l'initiative de Paul Mistral, alors maire de la ville, il est le plus ancien téléphérique urbain du monde et fonctionne toute l'année (4 000 heures d'ouverture chaque année contre 1 200 pour un téléphérique classique). Géré depuis 1983 par la régie du téléphérique de Grenoble, établissement public à caractère industriel et commercial, qui orchestre les réalisations destinées à valoriser le site. Son parcours enjambe l'Isère en survolant les toits du vieux quartier Saint Laurent avant de franchir un bastion de la courtine.

 

En 1976, la gare de départ est reconstruite en léger retrait des quais et les cabines en forme de sphère (les « bulles », 5 en été et 4 en hiver) font leur apparition.

 

Actuellement, plus de 277 000 visiteurs prennent le téléphérique chaque année pour admirer la ville et les vallées à partir de l'un des plus beaux point de vue de Grenoble. Douze millions de personnes ont été transportées depuis 1934. Le Téléphérique peut transporter 6 personnes par cabines maximum.

 

Mais il faut également compter les automobilistes qui choisissent de gravir la route escarpée qui grimpe au sommet, ainsi que les marcheurs qui ont le choix entre deux chemins pédestres jalonnés d'escaliers suivant les deux branches de fortifications.

 

Acheté en 1785 par un négociant grenoblois, Jean-Baptiste Dolle, dont le jardin porta longtemps son nom, le terrain est situé au pied de la colline de la Bastille, perché sur une falaise près de la porte de France. Restauré en 1909 le jardin va prendre la physionomie qu'on lui connaît aujourd'hui. En 1912, une table de lecture du panorama est installée par le Touring Club de France.

 

L'orientation de la montagne et le terrain calcaire et sec créent un micro-climat méditerranéen et ont permis l'établissement d'une flore méridionale dans ce jardin (200 espèces méditerranéennes), notamment de nombreux chênes pubescents, des araucacias, des cyprès, des bananiers et des oliviers.

 

Les visiteurs sont accueillis dans ce jardin de 2 hectares, par la statue équestre d'une héroïne dauphinoise Philis de la charce. Ils cheminent ensuite de terrasses en terrasses dans les fortifications utilisant deux tunnels et une tour d'escaliers. Au-dessus du jardin des dauphins, après un petit pont de bois enjambant le fossé des fortifications, commence le parc Guy Pape. Les falaises surplombant ce parc accueillent depuis 1999, la deuxième partie de la via ferrata de Grenoble.

 

 

 

 

 

 



16/12/2009
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